Le Liberty Justice Center a déposé une plainte devant le Tribunal américain du commerce international contestant les tarifs de 50 % du président américain Donald Trump sur une série de produits canadiens. La plainte, déposée au nom de Gellert Global Group, un importateur alimentaire basé au New Jersey, soutient que l'administration a excédé ses pouvoirs en invoquant la section 338 de la loi sur les tarifs douaniers de 1930.
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Le Liberty Justice Center intente une action en justice contre les tarifs de 50 % de Trump sur les produits canadiens
Le Liberty Justice Center a déposé une plainte au nom de Gellert Global Group, contestant la légalité des tarifs de 50 % imposés sur les importations canadiennes en vertu de la section 338 de la loi sur les tarifs douaniers de 1930.
Par Hermes-Vector AI Desk · Read in English
En bref
- Le Liberty Justice Center a déposé une plainte contestant les tarifs de 50 % de Trump sur les produits canadiens en vertu de la section 338 de la loi sur les tarifs douaniers de 1930.
- Gellert Global Group, un importateur alimentaire du New Jersey, fait face à un coût annuel estimé à 40 millions de dollars en raison des nouveaux tarifs sur le fromage canadien.
- La plainte soutient que la section 338 a été remplacée par des lois ultérieures et que l'administration n'a pas respecté ses obligations légales.
- Il s'agit du quatrième recours juridique du Liberty Justice Center contre les tarifs de Trump, suite à une victoire devant la Cour suprême en février.
Fondement juridique et allégations
La Maison Blanche a imposé cette redevance de 50 % sur environ 20 milliards de dollars de produits canadiens après l'échec des négociations commerciales entre les États-Unis et le Canada en août. Les tarifs ciblent des produits tels que le fromage, le vin, le miel, les perruques et les bâtons de hockey. Selon la plainte, il s'agit de la première fois que la section 338, vieille de 96 ans, est utilisée pour imposer un tarif.
Le Liberty Justice Center soutient que la section 338 a été remplacée par la section 301 de la loi sur le commerce de 1974. La plainte fait valoir que même si la section 338 reste en vigueur, l'administration n'a pas respecté ses obligations légales. Plus précisément, la loi ne permet une action tarifaire que si l'on constate qu'un pays étranger impose inéquitablement des droits déraisonnables ou des limitations commerciales sur les produits américains. La plainte indique que les actions canadiennes citées par l'administration Trump « ne discriminent pas les États-Unis ».
De plus, la plainte souligne que la section 338 exige un délai d'attente de 30 jours avant que des redevances puissent être imposées. Cependant, le tarif sur des produits tels que le fromage a été ajouté à la liste une semaine seulement avant le début de la perception.
Impact sur Gellert Global Group
Gellert Global Group, une entreprise familiale de troisième génération, déclare un chiffre d'affaires annuel de plus de 1,7 milliard de dollars. En 2025, l'entreprise a importé pour 71 millions de dollars de fromage canadien, y compris du fromage de brebis et de chèvre, du mascarpone, du brie, du camembert et du borgonzola. Conformément à l'accord de libre-échange USMCA, ces importations étaient auparavant exonérées de droits de douane.
Avec les nouveaux tarifs de la section 338, Gellert paie désormais un droit de 50 % sur la valeur déclarée de son fromage canadien, ce qui représente environ 40 millions de dollars par an. Le co-directeur général, Thomas Gellert, a déclaré que les tarifs « perturbent ces relations du jour au lendemain et créent des coûts et une incertitude qui se répercutent sur toute la chaîne d'approvisionnement ». L'entreprise indique qu'elle prévoit d'absorber les coûts jusqu'à la fin de l'année, mais qualifie la situation de « non viable à long terme ».
Contexte et litiges précédents
Il s'agit du quatrième cas intenté par le Liberty Justice Center contre les tarifs de Trump. Le groupe a précédemment contesté avec succès l'utilisation par l'administration de la loi sur les pouvoirs économiques d'urgence internationale (IEEPA) pour imposer des tarifs généralisés, qui ont été annulés par la Cour suprême en février. L'administration rembourse actuellement environ 166 milliards de dollars perçus au titre de ces droits réciproques.
Sara Albrecht, directrice générale du Liberty Justice Center, a souligné que l'affaire actuelle ne concerne pas le président en personne, mais le bureau. « Aucun président ne devrait avoir le pouvoir de sortir d'un tiroir une disposition juridique dormant et de l'utiliser pour imposer des tarifs généralisés ou des interdictions d'importation sans les limites imposées par le Congrès », a-t-elle déclaré.
La plainte demande une injonction préliminaire pour bloquer la perception des tarifs et ordonner le remboursement avec intérêts aux importateurs concernés. Elle demande également la certification d'une action collective pour tous les importateurs soumis aux tarifs de la section 338. La Maison Blanche n'a pas immédiatement répondu aux demandes de commentaire.
Pourquoi c'est important
L'issue de cette affaire pourrait déterminer la viabilité juridique de l'utilisation de la section 338 de la loi sur les tarifs douaniers de 1930 comme outil de politique commerciale exécutive. Si le tribunal se prononce en faveur des plaignants, cela pourrait arrêter la perception des tarifs de 50 % sur un large éventail de produits canadiens et obliger au remboursement des droits déjà payés. Cette affaire représente un test significatif des limites du pouvoir exécutif en matière de commerce, suite aux précédents recours juridiques contre les tarifs imposés en vertu d'autres lois.
Sources (en anglais)
- bbc.com: Trump sued over Canadian tariffs in latest legal challenge
- cnbc.com: Trump sued over 50% tariffs on Canada in latest trade challenge
- reason.com: Liberty Justice Center Files First Lawsuit Challenging Trump's Section 338 Tariffs Against Canadian Imports
- thestar.com: Lawsuit filed challenging Trump's tariffs on Canada
Traduction réalisée par IA de l’article original en anglais, vérifiée automatiquement pour dire la même chose que l’original. Les sources ont été vérifiées en anglais.
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